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Curriculum vitae janvier 2018


Fonctions actuelles :

Chargée de recherches 1 CNRS, histoire moderne.

Laboratoire de rattachement :

IRHIS/Lille 3.

Période et aire géographique :

1550-1750, France du nord de la Loire.

Thématiques de recherche : 

histoire sociale, histoire sociale de la pratique judiciaire civile. Relations de parenté dans les milieux de l'office, conflits dans l'alliance et dans la filiation, expressions des affects et ruptures, séparations de couples et transformations des régimes de genre, factums (plaidoyers judiciaires) et procédure judiciaire, acteurs du monde judiciaire et transformation des champs sociaux.         

                                                      
 1°) Diplômes, titres universitaires et fonctions :


2°) Expérience professionnelle et enseignements.


3°) Activités éditoriales :


4°) Projets portés :

5° ) Publications :

Chronique d’une ascension sociale. Exercice de la parenté chez de grands officiers parisiens ( XVIe-XVIIe siècles), éditions de l’EHESS, 2009.

- «Etre athée au XVIe siècle ?», Historiens et géographes, N° spécial, N° 341, oct. 1993, pp. 137-141.
 Y avait-il des athées au XVIe et au début du XVIIe siècle ? Dans un ouvrage célèbre, L. Febvre avait répondu à cette question par la négative. Cependant, on peut dans cette périodes déceler l'apparition d'attitudes liées aux mouvements intellectuels de l'époque, mais aussi définies par rapport au durcissement dogmatique des nouvelles confessions chrétiennes. Même si l'accusation d'"athéisme" demeure encore très largement une facilité rhétorique, il y a là quelques lointains prodromes de ce contre quoi Pascal luttera.


 - « L'inventaire du quotidien: le papier-journal d'un marchand angevin et de sa famille au XVIIe siècle », Revue d'Histoire Moderne et Contemporaine, 47-3, juillet-sept. 2000, pp. 429-457.
Le livre de raison (1612-1662) inédit d'un officier moyen, marchand de vin à Montreuil-Bellay et de sa femme, constitue un objet de mémoire domestique à multiples dimensions : mémoire des affaires dans l'épaisseur du quotidien et d'un micro-circuit économique, mémoire d'un couple prenant son indépendance et fondant une famille (selon les usages de la coutume d'Anjou), chronique d'un réseau de pouvoirs trés territorialisés, où rapports politiques et religieux, fortement intriqués, se modifient lentement. La maîtrise de l'écriture construit ici une identité familiale forte.


    - «A la conquête du Mur (de Berlin)», Le Mur, lieu d'expression, Journées d'Automne de la Société Française de Psychopathologie de l'Expression (28, 29/11/1998), actes publiés par la Revue de Psychiatrie et de Psychologie Médicale, mars 2003, n° 64, pp. 19-21.
Comment raconter un évènement très contemporain, complexe, comprenant une telle charge symbolique -la chute d'un système rigide, militarisé, celui de la RDA- qui devait entraîner, comme dans un jeu de dominos, l'effondrement des démocraties populaires ? En s'aidant de la réflexion de D. Winnicott sur la fonction des "murs de Berlin" et du récit biblique de la chute du mur de Jéricho comme "métatexte", s'ouvre la possibilité de distribuer des "rôles" aux différents protagonistes de ces folles journées en une dramaturgie qui, un instant hors de l'Histoire, forma un évènement clef de la fin du XXe siècle.


   - «Réseaux familiaux et marchés protégés de biens fonciers : la circulation intralignagère des seigneuries au sein d'un réseau de noblesse de robe, entre Pays de Loire et Ile de France, XVIe-XVIIe siècles», communication présentée au colloque organisé par l'IDEP-LEST-GREQAM, Groupe de recherche «Dynamiques de proximité», Quatrièmes Journées de la Proximité, Proximité, réseaux et coordination, Marseille, 17 et 18 Juin 2004, Cédérom.
Cette étude permet de voir comment les acteurs utilisaient les ressources économiques que leur offrait l'organisation structurale de leur univers lignager (vaste parentèle bilinéaire articulée par la notion centrale d'allié). Ainsi, apparaissent en lumière les stratégies élaborées par les colignagers dans le domaine d'un marché de biens nobles particulièrement protégé par le droit coutumier parisien : les seigneuries. Celles-ci constituent au XVIe siècle des biens collectifs à l'intérieur des lignées, qui donnaient chair aux solidarités familiales préférentielles et support aux flux financiers qui alimentaient la puissance de ces groupes lignagers. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, en raison de la modification du marché des offices d'une part et de la métamorphose de la transmission successorale en résultant d'autre part, ces seigneuries constituent des biens refuges dans un espace lignager transformé.


   - «Le moi sans qualités d'un magistrat parisien du XVIIe siècle. Les contradictions et paradoxes de l'état de grand officier de justice au XVIIe siècle », Identités, appartenances, revendications identitaires, M. Belissa, A. Bellavitis, M. Cottret, L. Croq et J. Duma, Nolin, 2005, pp. 307-315.
L'analyse du testament atypique du président de la 5e chambre des Enquêtes du Parlement de Paris, François-Ours Miron (+ 1670) fait valoir l'écart que dut assumer ce grand officier entre une réputation de magistrat intègre, faite de non-compromission et même de courage politique, et l'aveu d'escroqueries incessantes et astucieuses vis-à-vis de son entourage, justifiées par les énormes contraintes de la domination sociale. Un aphorisme pascalien peut nous donner la clef existentielle de la façon dont le président Miron put surmonter, à la veille de sa mort, les contradictions de son identité et de ses multiples appartenances.


   - «Couple en procès sous Louis XIV : plaidoirie judiciaire et lignes de fuite à l'aube du siècle
des Lumières.», Lignes de fuite. Lignes de suite, perspective. Journées d'automne de la S.F.P.E.A. 2005 Actes publiés dans la Revue de Psychiatrie et de Psychologie médicale, janv. 2007, t. XI, n° 102.
Les mémoires judiciaires du XVIIIe siècle ont contribué par leur prolixité littéraire et leur succès à former une opinion publique friande d'affaires privées autorisant une critique sociale à usage politique. Une série de ces mémoires consacrées à une affaire de séparation entre deux époux issus de la noblesse de robe (1702-1709) montre comment une forme de guerre des sexes manifestée à la fin du règne de Louis XIV put donner un tour favorable à l'expression du féminin (le féminin comme ligne de fuite) -moment contre lequel a réagi plus tard le rousseauuisme pré-révolutionnaire.


     - « Le mari violent et la femme insoumise : entre conflits d’intérêts et théâtralité des genres, le procès Pommereu », Epreuves de noblesses, dir. R. Descimon et E. Haddad, Paris, Belles-Lettres, 2010, p. 125-152.
L’objectif de cette étude est double. A partir de 24 factums consacrés au procès en séparation (1702-1709) du maître des requêtes et intendant de justice Jean-Baptiste de Pommereu et de son épouse, la capacité des mémoires judiciaires à constituer des sources d’histoire est interrogée, dans un objectif d’histoire culturelle non découplée de ses enjeux matériels. C’est aborder le problème de la reconfiguration du social et du culturel par le judiciaire. Ensuite, l’affaire Pommereu est située dans son contexte familial et social, par le recours aux archives notariées, dont le contenu est confronté aux affirmations et allégations des factums. La séquence de séparation du couple Pommereu est remise en perspective dans la série de procès opposant divers membres de cette lignée les uns contre les autres entre la Fronde et le début du règne de Louis XV. Les énormes difficultés de la reproduction sociale de ces élites de la robe sont ainsi bien sûr  mises en évidence ; la violence des rapports d’alliance, la conflictualité inter et intragénérationnelles font valoir le profond ébranlement du Pacte jadis institué en droit entre la monarchie et les familles de l’ « État de justice », ainsi que la vigueur de l’expression subjective des rapports de genre. 
 
- « Les tensions successorales dans une famille de la robe parisienne au tournant des XVIe et XVIIe siècles ». La Justice des Familles, (Europe,XIV-XVIIIe siècles), actes de colloque  de l’Université de Paris X-Nanterre, automne 2007, éditions de l’École Française de Rome, dir. par Anna Bellavitis et Isabelle Chabot, p. 115-124, 2011.
Cette étude de cas concerne l’aire de la coutume de Paris et deux lignées alliées, formées dans la noblesse de service. Il s’agit d’étudier le règlement infrajudiciaire de deux successions collatérales intervenues en l’absence d’héritier direct, dans un système de parenté dominé par le cognatisme à inflexion patrilinéaire. Bien que le testament ne soit pas déterminant en pays de droit coutumier, voilà des cas où il a joué un rôle fort pour orienter la transmission bilinéaire des biens, en s’appuyant sur des donations mutuelles entre vifs. La séquence conflictuelle s’ouvre au moment où les cohéritiers choisissent leur qualité d’héritier vis-à-vis du patrimoine. Le testament et son exécuteur jouent un rôle d’arbitrage fort, qui s’articule à la cession de seigneuries qui proviennent des familles des épouses. L’affrontement successoral réglé permet aussi de renégocier les différentes positions de chacun dans la parenté.


  -  « L’honneur de la noblesse de service selon le jurisconsulte Jacques Leschassier ( 15501625 ) », actes du colloque Penser et vivre l’honneur à l’époque moderne, aut. 2008, dir. Hervé Drevillon et Diego Venturino (Université de Metz), éditions des Presses Universitaires de Rennes, p. 161-173, 2011.


   - « Un divorce à la française ! Factums et scandale conjugal dans la haute robe parisienne à la fin du règne de  Louis XIV », Actes du colloque La Médiatisation de la vie privée, XVIe-XXe siècle, organisé par Agnès Walch, Université d’Artois-Arras, oct. 2010, Presses de l’Université d’Artois, p. 163-176, 2012.

Le procès Pommereu (1704 - 1709) opposa un intendant disgracié, membre de la haute magistrature parisienne, Jean - Baptiste de Pommereu, à son épouse, issue de l’entourage financier de Colbert. L’enjeu explicite du procès était la séparation de biens et de corps demandée à la justice royale par Mme de Pommereu, en suite d’un conflit de transmission de ses biens propres. Mais cet enjeu se situe aussi plus symboliquement dans la construction des réputations opérée par un procès qui a scandalisé. Des factums fleuves ont médiatisé de façon romancée et littéraire ce procès entre époux de l’élite de la noblesse de robe, factums repris et imités par les sentences des juges (sortant de leur réserve habituelle et leur amour de la « forme brève »). Ces écrits surabondants attestent de la publicité donnée alors à ce que l’on peut appeler une affaire, qui s’alimentait de l’exposition de la conjugalité de la haute robe dans des aspects convulsifs et même sadiens avant l’heure. Le contenu et la stratégie de communication de quelques uns de ces factums sont ici examinés ; parfois écrits à la 1ère personne du singulier, ceux-ci anticipent la  forme de la confession sincère qui fera fureur dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Vie privée étalée publiquement ou vie jadis publique dont le retrait dans le privé s’effectue dans l’ambivalence ?


-  « Qui inspire qui ? Masculin et féminin dans la vie de l’esprit », Le bon historien doit savoir faire parler les silences. Mélanges en la mémoire de Thierry Wanegffelen, réunis par Fabien Salesse, Toulouse, éditions La Méridienne, 2012, p. 31-52. ISBN : 978 2 7056 8217 0


- « Fondations funéraires parisiennes et modes d’intégration dans la parenté de la Capitale « XVIe - XVIIIe siècles », article écrit en collaboration avec Martine Bennini, actes du colloque de l’Université de Laval (Québec), Les Histoires de Paris (XVIe-XVIIIe siècles), dir. Thierry Belleguic et Laurent Turcot,  éditions Hermann,  2012, p. 217-237.


- « La rhétorique du ravissement amoureux au XVIIe siècle ; une casuistique à quel usage sociale ? », actes du colloque de la SFPE-AT, association professionnelle, Le ravissement, Journées d’automne des 24 & 25/11/2012, Revue de la SFPE-AT, 2013.


- « Les factums dans la procédure civile, d’après un procès en séparation de couple (1704 – 1709) », communication présentée au colloque « Découverte et valorisation d’une source judiciaire méconnue,les factums ou mémoires judiciaires »,  7/06/2012, textes réunis par J. Vendrand-Voyer, faculté de droit de Clermont-Ferrand,  La Revue du centre Michel de L’Hospital, UDA, 2013/3, p. 67-79, publication en ligne, adresse URL : http://droit.uclermont1.fr/uploads/sfCmsContent/html/1094/LA%20REVUE%203_FACTUM.pdf.
 
- « Procédure civile de séparation en haute robe parisienne à la fin du règne de Louis XIV », Couples en justice, Claude Gauvard et Alessandro Stella éd., Paris, Publications de la Sorbonne, 2013, p. 167-184.
La justice du roi de France s’est peu à peu emparée des causes de séparation matrimoniales, de domicile et de biens. Le cas de l’action en justice (1704-1709) intentée devant le Parlement de Paris par Mme de Pommereu, épouse d’un intendant disgracié , Jean-Baptiste de Pommereu, permet grâce à une documentation exceptionnelle (archives notariées, factums, archives judiciaires) permet de contextualiser ce procès. En resituant ses enjeux familiaux dans les difficultés de la transmission des positions sociales de leurs acteurs et les mutations de l’économie lignagère dont ils sont porteurs, l’analyse fait valoir la nouveauté et l’importance prise par l’expression en genre de ces problématiques dans le conflit de couple. La procédure accusatoire qui met aux prises chaque partie et médiatise ses plaidoiries en direction du public et des juges sert un dispositif judiciaire qui a sa propre logique de mise en forme des choses et permet un certain mode d’expression puis de résolution de la crise familiale vécue par les Pommereu.


- « De l’épée à la plume : l’itinéraire d’un noble déclassé mais non disgracié, Tristan L’Hermite (1601-1655) », Lectures de Tristan L'Hermite, dir. Mathilde Bombart, Presses Universitaires de Rennes, coll. "Didact Français", 2013, ISBN 978-2-7535-2816-1, p. 29-47.
 
- « Unités et propriétés du corps-organes à l’époque moderne », Stéphanie Chapuis-Despres, Cécile Codet, Mathieu Gonod éd., Le corps et ses représentations : des liaisons coupables ? , Paris, L’Harmattan, 2014 , ENS Lyon, p. 29-45. N° ISBN : 978-2-343-04524-5


 - « The search for Parents in Tristan L’Hermite, 1601-1665 », Forum : Self, Family, Religion and Society : new directions in l’Histoire Moderne in France, French Historical Studies, 38/4, oct. 2015, 549-565. DOI 10.1215/00161071-3113791. Traduction : David Moak.
Comment apprécier la façon dont étaient vécues leurs relations familiales par les membres de la petite noblesse provinciale française en crise au cours de la première moitié du XVIIe siècle ? L’écrivain Tristan L’Hermite livra dans l’un des premiers roman français écrits à la première personnes, Le Page Disgracié (1642) un récit de ses origines familiales un récit que l’on peut comparer à l’étude des données tirées des actes de la pratique (actes notariés), pour ensuite les confronter aux figures tragique du théâtre de l’écrivain, notamment celles de la pièce La Mariane (1636). La caractérisation de sa situation en parenté – surtout face à ses père et mère –, le recours à la comparaison de ces données aux figures littéraires paternelles et maternelles de son œuvre afin de décrire, analyser et comprendre les caractéristiques de sa position dans l’ensemble familial dont il dépendait permettent de voir de quelle façon l’activité littéraire lui permit à la fois de travailler cette position, et de participer à l’élaboration de nouveaux modèles familiaux littéraires. Il s’agit de contribuer ainsi à l’écriture d’une histoire sociale de la subjectivité.


- « Ein adeliges Beamtepaar vor Gericht : der Einsatz von Kapitalsorten im Eheverfahren zur Trennung von Tisch und Bett am Ende der Regierungszeit von Ludwig XIV », volume coordonné par Andrea Griebsebner et Georg Tschannentt : Streitpaar. Verfahren in Ehesachen, herausgegeben vom Institut für die Erforschung der Frühen Neuzeit, Frühneuzeit-Info, Jahrgang 26, 2015, p. 95-103. Traduction : Oliver Gliech.


- « Les relations entre frères et sœurs en système coutumier parisien, dans le milieu des officiers : de la solidarité au conflit structurel, XVIe-XVIIe siècles », actes du colloque Frères et sœurs du Moyen-Age à nos jours, Fabrice Boudjaaba, Christine Dousset et Sylvie Mouysset éd.,  Berne, Peter Lang, Population, famille et société, v. 22, 2016, p. 303-324. ISBN : 978-3-0352-0345-5


- « Un généalogiste intégral : Jean-Baptiste L’Hermite (1610 – 16 ?) », actes du colloque L'entreprise généalogique: pratiques sociales et imaginaires en Europe (XVe-XXe siècle), Paris, 26-27/11/2014, Stéphane Jettot et  Marie Lezowski, en cours de publication, Peter Lang.
 Jean-Baptiste L’Hermite (1610-16 ?), généalogiste et polygraphe, fut l’auteur de dix ouvrages de généalogies aux formes et présentations bien différenciées, qui s’étaient attirées les foudres des génalogistes du roi. Cette analyse part de la position en parenté particulière de l’auteur, qui imprègne son discours, pour ensuite aborder la question de la mise en œuvre assez singulière d’une pratique (voire d’une manie sociale), celle de la généalogie, au mitan du XVIIe siècle, qui constitua aussi, en ce qui concerne Jean-Baptiste, une forme d’interpellation collective par l’auctorialité. Ces généalogies constituent un indice de son propre imaginaire nobiliaire et de son interprétation de ces mythologies d’ancêtres, pour répondre aux attentes anticipées d’un lectorat à constituer. Tout en puisant dans un répertoire de ressources sociales variées, il défend et illustre des conceptions plurielles de la noblesse comme catégorie se réalisant dans une épreuve du passé au présent.


- « Women, wives of high and medium-ranking officers in Ile-de-France at the turn of the seventeenth and eighteenth centuries: what economic agency? » « Femmes, épouses en Ile de France au tournant des XVIIe siècle et XVIIIe siècles : quelle agentivité économique ? », NORTH vs SOUTH, Gender, Law, Economy in Early Modern and Modern Europe (15th-19th c.), Nord vs Sud ? Genre, droit et économie dans l’Europe moderne (Xve-XIXe siècle), colloque organisé par Anna Bellavitis et Béatrice Zucca Micheletto (GRHIS), université de Rouen, 17-19/11/2016, Routledge, Oxford, en cours de publication (2018).
 
- « Système de parenté et acteur : quelles médiations ? », Elie Haddad éd., Cahiers du CRH, revue électronique, à paraître (2018).


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  • Claire Chatelain. Les relations entre frères et sœurs en système coutumier parisien, dans le milieu des officiers : de la solidarité au conflit structurel, XVIe-XVIIe siècles. Fabrice Boudjaaba, Christine Dousset et Sylvie Mouysset. Frères et soeurs du Moyen Age à nos jours, Peter Lang, pp.303-324., 2016, 978-3-0352-0345-5. 〈halshs-01526905〉